mercredi 10 mars 2010, par jeanmi
Une nouvelle activité émerge : chauffeur de secours, pour reconduire un client et sa voiture après une soirée bien arrosée.
"Ni chauffeur de taxi ni chauffeur particulier, nous proposons une forme totalement innovante de service", explique Sébastien Poulain, 27 ans, cofondateur de Driver Solution, avec son associé Guillaume Degrez, un copain de fac. Ce service s’adresse aux personnes incapables de conduire, mais qui ne souhaitent pas laisser leur véhicule là où elles ont passé la soirée (par peur de dégradations ou afin de disposer de leur voiture le lendemain). Plutôt que de recourir aux services d’un taxi, ils font appel aux chauffeurs de secours. Ceux-ci se déplacent sur des scooters pliants qui se glissent facilement dans le coffre d’une voiture. Ils peuvent ainsi raccompagner, en toute sécurité, la personne éméchée et sa voiture.
Aider les salariés contraints à la mobilité professionnelle à trouver un logement et remplir des formalités, tel est le métier de consultant en relocation exercé par Sabine et Antoine de Geyer.
"En 2002, beaucoup parmi nos relations arrivaient sur Rennes et cherchaient une maison. Ne pouvant visiter eux-mêmes ni effectuer de démarches, nous les avons aidés à titre amical, jusqu’au jour où il nous est apparu qu’il y avait là une niche à exploiter", explique Antoine de Geyer.
Ils remplissaient donc, sans le savoir, la mission d’une société de relocation, qui consiste à cerner au mieux les attentes de celui qui doit déménager pour chercher le logement adéquat. Après avoir contacté les agences immobilières, les notaires, les propriétaires, le consultant en relocation organise une journée de visites pour son client, qui se déplace pour l’occasion. Une fois le logement choisi, commence alors la mise en route : état des lieux, formalités, branchements, suivi des travaux, etc. Le consultant peut aussi préparer la scolarité des enfants et réaliser les démarches liées au changement de résidence auprès des impôts, de la Sécurité sociale, de la mairie, etc.
La relocation, encore peu connue en France, existe pourtant depuis longtemps, mais ce service était auparavant destiné principalement aux salariés étrangers venant s’installer en France. "Aujourd’hui, la mobilité franco-française est en constante augmentation, se réjouit Gwénaëlle de Gouttes, présidente du Syndicat national des professionnels de la relocation et de la mobilité (SNPRM). Les entreprises n’hésitent plus à faire bouger leurs salariés sur le sol national, surtout depuis qu’il existe une aide financière, le Mobilipass, mis en place pour favoriser la mobilité professionnelle."
C’est cette tendance forte que le couple de Geyer avait sentie dès l’année 2002 : "Après la restructuration de l’entreprise pour laquelle je travaillais, j’ai décidé de me lancer à mon compte." Très vite, en préparant une étude de marché, ils apprennent qu’il existe un syndicat professionnel de la relocation et prennent contact avec le délégué du SNPRM : "Il nous a aidés à préparer notre projet et nous a mis en relation avec les membres de son réseau."
Un métier qui fonctionne essentiellement en réseau
En avril 2003, Bretagne Relocation voit le jour, et d’autres sociétés leur sous-traitent bientôt des missions : "L’importance du réseau dans ce métier est primordiale, les sociétés de relocation ont besoin les unes des autres pour fonctionner. Si une entreprise rennaise que j’ai démarchée veut muter un salarié en Provence, nous sous-traitons dans ce cas à un membre du réseau, qui nous renvoie l’ascenseur tôt ou tard." Ainsi, depuis sa création, Bretagne Relocation s’est vu confier une centaine de missions.
Et non seulement le chiffre d’affaires de la première année d’activité est conforme, voire supérieur, aux prévisions du comptable, mais il a en outre doublé l’année suivante. Une réussite sans conteste due à l’enthousiasme et à la complémentarité du couple.
Un travail d’information auprès des entreprises
Tandis que Sabine s’occupe plutôt de la recherche de logements et de l’entretien du réseau, Antoine démarche les entreprises locales pour leur expliquer ce qu’est la relocation, et leur faire découvrir le fameux Mobilipass. Une aide à laquelle le salarié peut avoir droit pour faciliter son installation, financée par le 1 % logement, et qui peut atteindre les 3 200 euros. Un coup de pouce certain pour les sociétés de relocation qui commencent à fleurir un peu partout ! Au point que la profession pourrait être vite saturée. "On ne peut pas, du moins en province, avoir plusieurs sociétés de relocation sur un même secteur géographique, explique Gwénaëlle de Gouttes. Il existe encore quelques niches, mais elles risquent d’être rapidement occupées dans les années à venir !"
Fiche pratique
Ils dépendent du nombre de missions et des services demandés. Avec quatre missions par mois, le consultant en relocation commence à bien gagner sa vie. Une mission de base (recherche de logement et formalités administratives) est facturée entre 1 300 et 1 800 euros HT selon les difficultés. Entreprise individuelle ou société ? Tout dépendra de l’ampleur de l’activité. Le statut le plus simple est celui d’entreprise individuelle en nom propre avec une fiscalité de micro-entreprise (comptabilité simplifiée). Code NAF : 741 G "conseils et services". Les journées sont lourdes pour rechercher les logements, les visiter et les rendre opérationnels (état des lieux, abonnements divers, etc.). Sans compter le démarchage auprès des entreprises susceptibles d’utiliser le service de relocation et les démarches administratives, telle la demande de dossier Mobilipass. Pas besoin de local pour se lancer à son compte, du moins au départ. Sinon, il faut s’équiper du matériel bureautique de base (téléphonie fixe et mobile, ordinateur, imprimante, connexion Internet) et d’un véhicule permettant de transporter des familles entières. Aucune formation n’est demandée pour être consultant en relocation, mais il vaut mieux avoir une formation juridique, parler anglais, avoir un sens aigu de l’organisation, une bonne écoute, être diplomate et aimer effectuer des démarches administratives. Le SNPRM organise, souvent en lien avec l’Académie européenne des professionnels de relocation, des formations ponctuelles sur des thèmes précis. site du Syndicat national des professionnels de la relocation et de la mobilité. Tél. : 02 96 80 47 77. Organise des formations et des réunions. site de l’Académie européenne des professionnels de la relocation. En anglais exclusivement. site de l’Association européenne de relocation. En anglais. de Patrice Stern et Patricia Tutoy, Éditions d’Organisation, 28,50 euros. de Cécile Flé, Éditions d’Organisation, collection Guide Métiers Méthodes APCE, 19 euros. de Yves-André Perez, éditions Maxima, collection Création et Développement, 29 euros.
De plus en plus sollicité, il réalise des petits travaux chez les particuliers, monte des meubles, jardine...
"Quand j’ai créé La Main Tendue en février 2003, je n’imaginais pas le succès qu’allait rencontrer ma modeste affaire d’homme toutes mains." Aujourd’hui, Christophe Montfort a encore du mal à réaliser qu’il est désormais à la tête d’une petite entreprise employant sept salariés et générant un chiffre d’affaire de 350 000 euros !
Il existe un réel besoin d’aide à domicile
Ancien mécanicien de la Marine nationale, diplômé de comptabilité, Christophe Montfort est le genre d’homme qui supporte mal de rester toute la journée enfermé dans un bureau. "J’ai travaillé un temps comme chef des ventes pour un journal local. Je sillonnais l’Eure-et-Loir et en discutant avec les lecteurs du journal, la plupart du temps des personnes âgées, que je me suis rendu compte qu’ils avaient un réel besoin d’aide à domicile." Rapidement, ce fonceur envisage de se lancer à son compte comme homme toutes mains. "Mais attention, prévient-il, je n’y suis pas allé à l’aveuglette !" Il réalise tout d’abord une étude de marché en compulsant la documentation trouvée sur Internet, les rapports de l’Insee et de l’APCE sur les services d’aide à la personne. Sur le terrain, il se rend dans les seize mairies de la communauté de communes de son secteur pour présenter son projet : "Toutes ont joué le jeu en informant la population par le biais de leurs bulletins municipaux. Résultat, avant même de commencer, j’avais déjà des contacts avec une vingtaine de personnes intéressées par mes services." Un bon début, car, la plupart du temps, "se faire connaître auprès de la clientèle demande beaucoup d’efforts", commente Gilbert Musiquian, président de la commission homme toutes mains auprès du Syndicat des entreprises de services à la Personne.
Il ne reste plus alors à Christophe Montfort qu’à faire sa demande d’agrément qualité auprès de la préfecture d’Eure-et-Loir. "Sans cela, il était hors de question de commencer mon activité", précise-t-il. En effet, cet agrément permet au particulier de bénéficier des aides financières liées à l’emploi d’une personne à domicile (la réduction d’impôts peut atteindre la moitié des sommes versées, dans la limite d’un plafond de 7 400 euros, soit une déduction maximale de 3 700 euros). Et à partir de janvier 2006, les entreprises pourront également bénéficier de ces réductions d’impôts en offrant à leurs salariés la possibilité d’utiliser ces services à domicile. Mais obtenir l’agrément n’est pas une mince affaire : "J’ai dû monter un dossier de 70 pages !" Présenté en septembre 2002, l’agrément arrive en janvier 2003, et le mois suivant naissait La Main Tendue à Chérisy, un village proche de Dreux.
"Pas sur le même terrain que les artisans du coin"
"Au départ, l’ambiance était un peu tendue avec les artisans du coin. Je retrouvais souvent mes affiches arrachées. Mais, rapidement, ils ont compris que je ne travaillais pas sur le même terrain qu’eux." En effet, si l’homme toutes mains peut tondre la pelouse, débroussailler ou tailler les haies, en aucun cas, il ne peut créer des espaces verts ou élaguer les arbres. S’il peut réaliser de petits travaux de peinture (une pièce à refaire par exemple), faire un ravalement de façade n’est pas de son ressort. "L’intervention la plus fréquente pour un homme toutes mains est sans conteste le montage de meubles", constate Gilbert Musiquian. Mais là où Christophe Montfort a été plus malin que les autres, c’est qu’il a su dès le départ diversifier ses services. En plus des menus travaux de bricolage et de jardinage, il assurait seul la livraison de repas à domicile sept jours sur sept, le transport et le ménage chez les particuliers : "Je travaillais plus de 60 heures par semaine, dimanche compris. Et la canicule de 2003 a fait prendre conscience au plus grand nombre de l’importance des services à domicile. Début 2004, j’embauchais trois personnes, puis quatre autres en 2005. Avec le plan Borloo, qui prévoit l’exonération des charges sociales patronales pour les entreprises de services à la personne, je suis très confiant dans l’avenir et j’espère embaucher encore du personnel pour répondre à la demande toujours croissante de mes clients !"
Fiche pratique
Les revenus varient en fonction de l’activité. Les prestations peuvent être facturées seules ou au forfait, sous forme d’abonnement mensuel. La Main Tendue a triplé son chiffre d’affaires, passant de 120 000 euros en 2003 à 350 000 euros en 2005. L’homme toutes mains est un artisan inscrit à la chambre de métiers. Pour exercer, il est impératif d’obtenir un agrément. Il en existe deux types : l’agrément simple et l’agrément qualifié, réservé aux organismes assurant des services de garde d’enfants de moins de 3 ans ou d’assistance aux personnes de plus de 70 ans, handicapées ou dépendantes. Délivré pour un an renouvelable, l’agrément peut être retiré ou suspendu par le préfet si l’organisme ne remplit plus les conditions requises. Très élastiques, les horaires sont fixés en fonction de la demande de la clientèle. En moyenne, il faut compter 50 à 60 heures de travail hebdomadaire. Les réparations ont lieu directement chez les clients, ce qui permet de domicilier son entreprise chez soi dans un premier temps. Au départ, il faut compter entre 7 000 et 8 000 euros de matériel : avec cette somme, prévoir l’achat d’un véhicule et de l’outillage de base du parfait bricoleur/jardinier. Un ordinateur et un téléphone portable sont également indispensables. Pour obtenir le statut d’artisan, un niveau CAP est nécessaire, même si des équivalences de diplôme peuvent être obtenues par le biais de la validation des acquis de l’expérience (VAE). Par ailleurs, l’Iserp (Institut des services à la personne) propose des formations particulièrement ciblées pour les personnes intervenant à domicile. Contact : www.iserp.fr. : site du Syndicat des entreprises de services à la personne. On y trouve des conseils pour s’installer, des études de marché, les procédures pour obtenir les agréments simples ou qualité... 55, avenue Bosquet, 75330 Paris Cedex 07. Tél. : 01 53 59 18 84 , Élizabeth Vinay et Carole Logiez, coll. Entrepreneurs, éd. Dunod, janvier 2001, 20,90 euros. , mai 2005, 8 euros. À commander sur le site www.apce.fr, rubrique "Les fiches professionnelles de l’APCE", ou par correspondance à : APCE, Librairie pour entreprendre, 14, rue Delambre, 75682 Paris Cedex 14.
Totalement méconnu en France, ce métier requiert de grandes qualités humaines. Rencontre avec une pionnière.
"En France, les grossesses sont très bien suivies sur le plan médical, en revanche, sur le plan affectif et émotionnel, il en va autrement", explique Vanina Goetgheluck, l’une des toutes premières accompagnantes à la naissance, aussi appelées "doulas", un terme issu du grec ancien qui signifie "servante de la femme". Une profession encore méconnue en France, à bien distinguer de celle de sage-femme. "La femme qui accouche a besoin de se sentir reconnue et soutenue dans l’épreuve qu’elle traverse. Or, ce jour-là, la personne qui va l’aider à mettre son enfant au monde lui est, le plus souvent, inconnue et n’est pas forcément présente de bout en bout." L’accompagnante est donc là pour faire le lien, apporter une écoute et des conseils pendant la grossesse, et enfin un soutien moral durant l’accouchement.
Sa vocation s’est dessinée au fil du temps
"En aucun cas, nous n’intervenons sur le plan médical, insiste Vanina Goetgheluck, notre métier s’exerce en toute transparence. Les sages-femmes qui nous rencontrent prennent conscience que nous sommes une aide précieuse pour la mère. Nous ne sommes ni des usurpatrices ni des assistantes."
Pour Vanina Goetgheluck, sa vocation s’est dessinée au fil du temps, à travers l’expérience de la naissance de ses enfants, puis en travaillant auprès d’une sage-femme libérale. C’est dans ce contexte qu’elle entend parler du métier de doula, une profession connue des pays anglo-saxons. En décembre 2002, elle saute le pas en suivant un stage en Grande-Bretagne. "À cette époque, il n’existait pas de formation d’accompagnante à la naissance en France", précise Vanina Goetgheluck. À son retour, convaincue que le métier a de l’avenir au sein de l’Hexagone, elle décide de s’installer en libérale dans la région lyonnaise.
Exerçant depuis deux ans, Vanina Goetgheluck ne cache pas que la reconnaissance de cette nouvelle activité prend du temps : "Sans imaginer une seconde que l’on puisse choisir cette profession pour gagner beaucoup d’argent, il est raisonnable de tabler dans un premier temps sur des revenus proches du Smic." Pour cela, il faut accompagner deux ou trois accouchements par mois et réaliser plusieurs visites.
Les parents qui la contactent trouvent ses coordonnées par le bouche-à-oreille ou bien sur les sites Internet lancés par la profession. Pour la plupart, ils aspirent à un accouchement peu médicalisé, sans péridurale par exemple, mais dans la sécurité d’un service de maternité classique.
Sensibiliser le personnel médical et les parents
En règle générale, trois rencontres ont lieu avant la naissance. Objectifs des intéressés : apprendre à se connaître et préparer l’accouchement. Techniques respiratoires, positions... toutes les questions sont abordées. C’est aussi l’occasion de préciser jusqu’à quel degré le père souhaite participer à l’événement, le jour J.
Lorsque, enfin, celui-ci arrive, l’accompagnante se rend disponible autant de temps que nécessaire. Sa propre expérience de l’événement l’aide à trouver le signe qui apaisera l’angoisse de la parturiente : "Parfois, il suffit d’un regard, d’un geste amical ou d’une parole pour réduire l’anxiété." Des études menées en Amérique du Nord montrent que la présence d’une doula réduit significativement la durée des accouchements ainsi que le recours aux forceps, etc. Pour autant, le rôle de l’accompagnante ne s’arrête pas là : si la famille le souhaite, elle apporte aussi des conseils lors du retour à la maison.
Toutefois, le métier est encore jeune pour dresser toutes les perspectives et "un obstacle demeure, la plus ou moins grande perméabilité du monde médical", confirme Maïtie Trélaün, sage-femme exerçant en libérale et cofondatrice avec Vanina Goetgheluck de l’Association des accompagnantes à la naissance (Alna). "Nous entendons un peu tous les sons de cloche : certains établissements se montrent ouverts à l’idée d’une accompagnante. D’autres y sont totalement opposés. C’est dans la douceur que nous pouvons progresser, en faisant participer les parents qui doivent être les vrais demandeurs", analyse Vanina Goetgheluck. Aussi, sillonne-t-elle régulièrement les routes de France afin d’informer les parents ainsi que le personnel soignant. Lors de ces réunions, des couples ayant fait appel à une accompagnante témoignent. Et, au final, il arrive que ce soient les pères qui en parlent le mieux !
Fiche pratique
La facturation pour un entretien est de 40 euros. Il est d’usage de proposer une série de trois rencontres durant la grossesse puis un dernier rendez-vous après la naissance. L’accompagnement lors de l’accouchement est facturé 300 euros (non remboursés par la Sécurité sociale). Le métier d’accompagnante à la naissance se prête bien à l’exercice en profession libérale. Dans ce cadre, une simple déclaration à l’Urssaf permet de démarrer l’activité. Pour en savoir plus : www.urssaf.fr Disponibilité : c’est le maître mot pour ce métier qui ressemble plutôt à une vocation. Un accouchement peut nécessiter une présence de quelques heures à... plus d’un jour. Pour cette raison, une accompagnante ne pourra pas en suivre plus de deux ou trois par mois. Cela nécessite d’avoir une bonne organisation sur les plans familial et professionnel. Il est d’ailleurs conseillé de travailler en binôme avec une consoeur pour faire face aux imprévus. Pour démarrer, un téléphone portable et une voiture sont indispensables. En revanche, l’activité ne nécessite pas d’aménagement particulier car les visites préalables à l’accouchement ont lieu, le plus souvent, au domicile des futurs parents. Bien que l’accompagnement à la naissance ne soit pas une profession médicale, il est indispensable d’acquérir des connaissances physiologiques, anatomiques, etc. sur la grossesse, l’accouchement et l’allaitement. En France, l’une des toutes premières formations a été mise en place en 2002. Elle est composée d’une partie théorique sanctionnée par un examen et suivie de stages pratiques. Le processus prend environ deux ans. Une quarantaine de personnes ont déjà été formées. Coût : 900 euros environ. Contact : Alna, 11, chemin de la Vernique, 69160 Tassin-la-Demi-Lune. Tél. : 06 07 61 66 03 ; www.alna.fr (Alna) : créée en 2002, elle a pour but de promouvoir ce métier, notamment par la formation. Contact : 11, chemin de la Vernique, 69160 Tassin-la-Demi-Lune. Tél. : 06 07 61 66 03 ; www.alna.fr une mine de contacts sur le site du premier réseau de doulas françaises. Il informe les personnes intéressées par l’exercice du métier ainsi que les futurs parents à la recherche d’un accompagnement personnalisé. : toutes les études médicales sur le sujet. Perseus Books Group, novembre 2002 : de langue anglaise, ce livre est une référence sur le métier.